En 2000, la population du Gard était d'environ 630000 habitants.
En 2001, le niveau de la construction neuve a été satisfaisant, surtout au regard des autorisations de construire qui ont poursuivi la progression de l'année précédente, même si les mises en chantier n'ont pas suivi au même rythme.
L'exercice 2001 enregistre un volume d'autorisations de construire proche de 24000 unités.
La répartition individuel/collectif n'évolue pas. Les autorisations concernent à 68 % des maisons individuelles.
Ce niveau équivaut à celui de 1998, année marquée par l'explosion des permis liée à l'achèvement du "Périssol", dispositif d'amortissement fis cal. C'est un bond de 10 % sur l'année précédente, elle même marquée par une progression sensible de 18,5 % sur 1999.
Bien que supérieur aux années 1998 et 1999, le volume des mises en chantier de logements s'inscrit en retrait de près de 9 % sur l'exercice précédent. Sans doute faut il y voir l'incidence de retards dans la remontée d'informations d'autant que le résultat de l'année 2000 était gonflé par des déclarations de mises en chantier de 1999. Le nombre de logements commencés devrait évoluer favorablement sous l'effet mécanique de la croissance des autorisations. La contraction affecte de façon homogène l'individuel et le collectif.
La situation du Gard (+ 5 %) reste optimiste, alors qu'en comparaison l'Hérault subit la plus forte dégradation avec un recul de 29 % de mises en chantiers et même de 35 % pour les collectifs.